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La Rage des Dragons et l’Astuce de la Belette

22. März 2011

Il était une fois il y a fort longtemps les animaux croyaient encore que la terre était plate et que le ciel leur tomberait sur leurs têtes s’ils osaient dire du mal de leurs dieux. Dans ce temps là les Alpes n’existaient pas, le continent Européen et le continent Africain ne faisaient qu’une seul grande masse terrestre et des forêts s’étendaient sur des milliers de kms. Les hommes n’existaient pas encore, par contre c’était le temps où de fabuleux dragons dominaient la terre, qui était du reste peuplée de toutes sortes d’animaux bizarres. Or les dragons en ce temps là étaient totalement inoffensifs; ils se nourrissaient, s’abreuvaient et dormaient la plus part du temps dans leurs cavernes. Quelques dragons même limaient leurs dents et leurs cornes pour mieux placer le gobelet à tel point qu’ils étaient capables de boire plus de vin en une fois et aussi de mâcher de plus grands morceaux parce que ils pensaient qu’avec leurs dents plus grandes ils pouvaient bloquer un juteux cochon. En résumé, ils profitaient du bon temps. Toutefois, la société de ce temps étaient déjà fondée sur l’économie de marché et les dragons devaient payer pour leurs repas et boissons de même que tous les autres animaux. La conséquence était que les ventres des dragons se dilataient de plus en plus tandis que leurs portemonnaies se rétrécissaient. Bientôt toutes les richesses, tous les trésors, les tas d’or, les rubis et les émeraudes autrefois bien gardés, férocement défendus par des dragons se trouvèrent dilapidés. La plupart des épargnes étaient consommées à néant et l’inflation fit le reste. Les dragons devinrent irritables et voulaient prendre les cochons et le vin avec violence et bien sur sans payer, finalement ils étaient les maîtres. Donc une délégation de trois des dragons les plus effrayants partit pour la ville où ils achetaient ses repas et boissons normalement. A peine quelques kilomètres plus loin les dragons se trouvèrent hors d’haleine et le troisième demanda « c’est à quelle distance, la ville ? ». Et le premier répondit « Nous y sommes presque là. Je suis prêt à exiger ma propriété. ». Un coup de tonnerre signifia l’approbation du deuxième dragon. Ils finirent par arriver à la place du marché et le premier des dragons qui était aussi le plus grand et le plus fort que le monde avaient vu, se plaça au milieu du place de marché et s’entraina à prendre l’expression la plus redoutable que possible. Sa longe queue s’abattit sur le sol et dans le même temps s’échappèrent des flammes de ses naseaux – Heureusement, la vie légère et opulente n’avait pas endommagé le fonctionnement de leurs naseaux, pourtant pour produire un tel jet de flammes on requérait un extraordinaire effort d’endurance -. « Donnez-nous tous vos sangliers et tous vos tonneaux de vins » il revendiqua et abattit une seconde fois sa queue sur le sol au point d’en faire vaciller les maisons et de faire reculer d’horreur les habitants devant lui. Toutefois, comme rien ne se passait, le dragon émit un jet de flamme très fort et qui mit le feu à l’étal d’une petite belette. Ensuite le dragon poussa un hurlement et répéta son exigence et ajouta « Vous connaîtrez le même sort que la belette si vous refuserez ». Mais la belette ne s’était pas mise à pleurer a cause de l’incendie de son étal. En effet elle avait réalisé que l’apparition effrayante était seulement en apparence et qu’en vérité le dragon montrait des points faibles. « Il est grand et gros et donc si lourdaud qu’il est totalement dépourvu de toute agilité et de toute endurance! En plus il a passé son temps à limer ses dents et ses cornes. Certes il peut manger au lance-pierre un sanglier complet mais pour moi, comme je suis petite et agile, il a besoin de ses dents. » se pensa la belette. Donc elle s’affranchie de toute peur et nullement impressionnée par la grandeur et la puissance du dragon elle s’avança dans la foule et s’écria « hé, toi, tu as seulement de l’argent pour payer les denrées et la réparation de mon étal? ». Alors le dragon chercha du regard la belette, l’air ahuri. Il eut tout d’abord du mal à la distinguer, mais quand le dragon la localisa il éclata un gros rire très bruyant. Comment cette petite créature osée être impudent à l’égard de mon grandeur et ma puissance, le dragon se demanda et il répondit alors « Toi, pitoyable créature, ne cherche pas davantage à me contredire ou je vais te réduire en cendres » et il lâcha un autre jet de flamme plus impressionnant que le précédent. Les autres deux dragons qui étaient à l’arrière-plan se mirent à ricaner à leur tour, persuadés de la folie de cette pauvre belette! Malgré la manœuvre d’intimidation la belette ne recula toujours pas et lança « Wow, ton jet de flamme est tel que je n’en ai jamais vu de semblable mais je ne crois toutefois pas, mon maître le dragon, que tu sois capable de produire une flamme qui est plus grande, plus forte et plus chaude que celle du soleil! ». Le dragon d’abord flatté par le compliment leva les yeux vers le ciel. « Le soleil n’a pas l’air si extraordinaire mais n’est-ce pourrait pas une ruse?» rumina le dragon et grata son menton. Alors la belette se lança à sa poursuite et proclama « Voyez le dragon puissant, comme il a peur! J’ai une proposition. Il est peut-être gros à parier que tu n’es pas capable de surpasser le soleil; le feu du soleil brule un peut trop forte mais est-ce que vous êtes capable, mon maître le dragon, de cacher l’éclat du soleil? C’est-à-dire que si tu n’es pas peux cacher l’éclat je gagnerai et vous perdez la ville et si je perds vous gagnez tous nos repas et boissons. Vous acceptez les conditions, maître le dragon ?». Cette provocation piqua l’orgueil du dragon qui déclara « Je vais te donner une leçon. La force des dragons est invincible! ». Puis il ouvrit une de ses ailes gigantesques – les dragons avaient des ailes mais ils étaient bien incapables de voler à cause de leur poids – et il entreprit de cacher le soleil. Cela projeta une grande ombre sur les habitants qui commença à susurrer. La belette s’exclama alors « votre aile, maître le dragon, est vraiment inégalée et unique et même le soleil ne passe pas à travers. Vous avez battu l’éclat du soleil. Mais est-ce que vous pouvez aussi capable de dépasser la force du soleil et créer un feu qui soit plus grand, plus fort et plus brûlant que celui du soleil? Je me permets d’en douter, maître le dragon. » Renforça par l’éclat de son succès précédent le dragon se contenta de ricaner. Tout à coup il prit une profonde et longue inspiration pour quelques minutes, son vendre enfla et son tête rougit et soudain il expira un gigantesque jet de flamme par ses naseaux. Tout ce qui se trouvait dans la trajectoire au jet de flamme s’enflamma. Le dragon ne quittait pas la belette des yeux et en constatant qu’elle ne semblait pas impressionnée il redoubla d’efforts tant et si bien que les forêts s’enflammèrent aussi. La force des flammes éblouit les habitants qui cachèrent ses de leurs mains. Mais tout à coup le dragon tomba sur le sol à tel point que la terre ait tremblé. Le dragon était mort tandis que les forêts continuaient de brûler. La foule était choquée et n’osait rien dire et de faire le moindre bruit. Les deux autres dragons, qui profitaient du spectacle jusque-là, restèrent pour quelques moments médusés. Mais l’état de choc céda vite à la rage et ils bouillirent de colère. En réalisant que c’était une ruse de la petite belette effrontée, le deuxième dragon cria en rageur « Toi, ta dernière heure a sonné!» et il leva sa queue, qui était équipée de cornes, afin de piquer la belette. Pourtant la belette était plus petite es plus agile et donc elle était bien capable d’éviter la queue. En plus, le dragon leva sa queue maladroitement, tenta même quelques autres essais puis un saut puissant pour écraser la belette. In extremis elle évita la patte énorme. Toutefois la terre s’ouvrit car le saut énorme avait déclenché un vrai tremblement de terre. Le continent, connu aujourd’hui sous le nom « Pangea », commença à se fissurer en cinq fragments. Les nouvelles crevasses se remplirent d’eau et ainsi se formèrent de nouvelles mers. Le deuxième dragon fut horrifié de constater les dégâts et pris de panique, s’enfuit .Personne ne le revit jamais. Alors un seul dragon restait. Ne sachant que faire il ne put s’empêcher de reconnaître la supériorité de la belette et il reconnut également combien son poids et sa puissance ne lui avaient servi à rien. Puis il s’imagina « Mes camarades ont déjà failli y passer. En outre, les habitants nous ont battus dans une juste compétition. Peut-être nous étions trop arrogants ? Les dégâts qu’on causait sont terribles. En plus les habitants ne peuvent pas perdre la ville car les forêts sont en flammes et partout il y a des crevasses dans lesquelles ils peuvent tomber. Je vais essayer de redresser la situation. Je considère que nous sommes responsables de ce désastre. Mais je dois procéder de façon méthodique. Mes domaines sont le feu et la force, donc je n’y peux rien faire contre les incendies car on ne peut pas combattre le feu avec le feu. Mais ma force peut aider en ce qui concerne les crevasses. ». Alors le dragon prit une très longue et très grosse corde – heureusement le raton laveur était un cordier – et il la lança autour de la ville. Puis il attrapa les deux bouts et commença à tirer en direction de la crevasse qui se remplissait d’eau entre-temps. Au début, rien ne passa même si le dragon tira avec une telle force que sa grande veine du front enfla et il fut congestionné par sa dépense physique. Tout à coup la terre gronda et trembla encore une fois. Le clocher et la mairie vacillèrent ainsi que les autres maisons et puis les premières pierres s’effritèrent et la panique saisit la foule ce qui conduisit à une grande confusion. Néanmoins, les maisons résistèrent au tremblement de terre et ne s’écroulèrent pas, en outre il sembla qu’elles bougèrent. En effet, non seulement la ville bougeait, donc il sembla que tout le nouveau continent commença à bouger centimètre par centimètre. Tout en étant hors d’haleine le dragon tira et gémit sous l’effort – il tira et tira – à tel point que les enfin crevasses diminuèrent. Soudain on entendit un grand boum et tout s’arrêta. Un continent fut heurté par l’autre et rien n’alla plus. Le dragon, pourtant, se courrouça et fut très déçu par son échec alors qu’il s’était donné le plus grand mal. Ses efforts étaient insuffisants, la terre n’était pas comme auparavant, les forêts furent réduites en cendres et les crevasses furent encore bien qu’ils aient eu diminuées. Il se retourna, vit la dévastation et sentit une grande tristesse et le vide à l’intérieur de son corps. Tout à coup il se jeta à l’eau froide, désespéré, et les vagues l’avalèrent. Les habitants réussirent à combler les crevasses, ils construisirent des ports pour découvrir le monde mais les forêts ne repoussèrent jamais ainsi qu’on ne vit jamais plus un seul dragon sur cette planète.

 

Explications:

–       Les forêts ne pouvaient plus repousser, Ces espaces devinrent un désert gigantesque bien connu de nos jours sous le nom de « Sahara ».

–       La première explication implique que la ville était lieu quelque part en l’Afrique du Nord d’aujourd’hui à la côte. Plus précisément, à la côte de la mer méditerranée car la crevasse gigantesque qui se forma entre l’Europe et l’Afrique se remplit avec l’eau salée.

–       L’essai du dragon pour réparer les destructions entraina une forte collision entre l’Europe et l’Afrique. Cette collision de nouveau conduisit à la formation des Alpes.

–       En plus, on vit jamais un dragon en ce monde? Non. Par contre les belettes, elles, existent encore…

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