Skip to content

Les Possédés

6. Mai 2010

Il s’est approché lentement, nuit de la nuit.

Un autre est à l’ombre, il s’est levé aussi.

Le souffle de vent, ils se sont examinés

Un éclair, la peau était pâle, les dents ont brillé


Soudain, la lune était derrière des nuages

Dans la nuit d’encre soudain une bruit comme un orage

Ces jeux des cliquetis de fer comme dans la forge

Leurs armes ont coupé l’air brûlant et à la gorge


Un éclair, et à la gorge le couteau pour un moment.

La lune a apparu avec le souffle de vent

Ces cliquetis de fer ont parti et on a vu

Éclaboussé avec de sang qui a couru


Des poignards qui sont brisés comme la jeunesse

D’un guerrier, les gouttes ont tombé jusqu’au sol rougeâtre.

La peau était pâle, le corps déjà rigide et froid


Il a disparu, seulement un ombre noir

Afin d’éterniser notre haine et j’ai ri

Il faisait froid, il est parti.

From → Gedichte

Schreibe einen Kommentar

Schreibe einen Kommentar

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s

%d Bloggern gefällt das: